Le fruit de l'amour - PARTIE I de IV Les préliminaires - Quand le coeur croque à la vie

5/4/2010

Le journal intime de Dany-Daniel Gabriel / Un photo blogue en musique d'un chanteur québécois auteur-compositeur-interprète de Sherbrooke en Estrie au Québec


pomme coeur amour photographie dany daniel gabriel

Les créations photos de Dany-Daniel Gabriel

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Ma première histoire d'amour

Partie II [De plus en plus près] Partie III [De l’électricité dans l’air] Partie IV  [Un moment d’éternité]


Le fruit de l'amour

Quand le coeur croque à la vie


Partie I de IV - Les préliminaires


dany daniel gabriel raconte

Voici ma première histoire d’amour (Partie I de IV) tel que je vous disais en résumé que je vous raconterais lors du billet dernier…


Prélude

Le jour de mon histoire d’amour premier, celui ou nos flammes et les désirs de l’autre se sont avouées, connaîssait son apogée un jour de printemps en celui d'un 30 mars ! J’m’en souviens comme si c’était hier. J’peux même vous confirmer que c’était un mercredi.

En quelques lignes, je venais d’avoir 18 ans et je terminais ma dernière année du secondaire. Ça s’passe dans une polyvalente de Sherbrooke. La nouvelle année avait commencée et  j’avais remarqué une jolie et gentille fille qui faisait partie de la même classe de musique que moi. 17 ans, cheveux longs châtains, de jolies yeux verts, elle était vraiment mignonne. C’était le seul cour d’ailleurs qui nous réunissaient. Elle est pianiste en musique classique et figurez-vous que j’apprenais le trombone (obligatoire) pour une moitié de session et ne me demande pas de vous en jouer aujourd’hui mrd mais pour l’autre moitié de session,  ont avait le choix de l’instrument, alors j’ai choisis le piano hihi Ce qui m’as permis sans le vouloir, d’ouvrir un beau jour la porte de ma première passion d’amour.

De ce premier jour

De ce premier jour ou je l’avais remarqué dans la classe, mes regards ne la voit plus de la même façon avec les semaines qui passent. Tout comme je ne l’aborde plus de la même manière car je sens aussi son état d’âme, vibrer à la mienne. Celui qui fait des boum boum dans le cœur quand nous nous rencontrons. Parce que nous avons commencés à nous asseoir ensemble à la cafétéria et avec le temps, toujours de plus en plus proches. Délaissant davantage nos ami-e-s respectifs pour se retrouver en tête-à-tête même au milieu de tous et toutes. Je lui écrivais des poèmes, des lettres et j’avais toujours hâte d’ouvrir les siennes aussi. Tout comme pour la sentir près de moi, je lui avait  composée une pièce instrumentale au piano qu'elle n'avait pas encore entendu.  Mais, ça, je vous en reparle un peu plus tard... Et il n’y avait pas de courriel à l’époque. J’ai du d’ailleurs lui écrire au moins 400 fois. Et j’avais toujours hâte de mon côté de lire ces mots  et d'y découvrir un peu plus, sont amour avoué pour moi. Et chaque fois, ça allait un peu plus loin dans nos échanges...

Nous avons poursuivis ces préliminaires en nous retirant dans des endroits de la polyvalente moins
fréquentées et plus tranquille pour simplement pourvoir se coller un contre l'autre. Sans plus. Inutile de vous dire que lorsque j'entrais le soir chez-moi, je sentais comme un manque de ma nouvelle amie:  je pense à elle sans cesse, je relis ces mots, je  revois ces moments de proximités entres-nous. J’aime la douceur de ses mains qui restent parfois longtemps dans les miennes pour des riens. Et que dire lorsque nos regards plongent l’un dans l’autre et que les seuls mots que nous espérons  maintenant vraiment entendre du bout de nos lèvres, soit celui d'un premier baiser! Qui finira bien par arriver un beau jour…

(À suivre sur le prochain billet)

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