Quand on à goûté à cette médecine

16/2/2010

Le journal intime de Dany-Daniel Gabriel / Un photo blogue en musique d'un chanteur québécois auteur-compositeur-interprète de Sherbrooke en Estrie au Québec


dany daniel gabriel

Quand on à goûté à cette médecine


Q
uelques bons moments de détente passés en bonne,
belle et douce compagnie me ferait le plus grand bien!



M’as vous dire, j’suis complètement épuisé aujourd'hui. Mon vieux coloc qui aura 80 ans dans quelques mois et avec qui je cohabite depuis plusieurs années, m’inquiète beaucoup avec sa santé. Vous savez, j’ai vu ma mère succomber à de graves accidents cérébraux vasculaires dans mes bras qui l’ont laissée complètement légumes sans compter mon père aussi qui a goûté à cette médecine si je peux m’exprimer ainsi. Mais avec une attaque moins sévère. Ce qui le laissa quand même paralysé d’un côté avec ces facultés intellectuelles diminuées d’un gros pourcentage. Et quelques des symptômes de mon coloc s’apparentes à ce que j’ai vécu auprès des miens en plus de ses autres problèmes qui se manifestent. Comme s'ils s'étaient passés le mot pour émerger tous en même temps. Alors je lui organise ses visites et je l'accompagne chez les médecins & hôpitaux pour des batteries d'examens ces jours-ci. Et je déteste ça pour avoir passé beaucoup de temps dans ces lieux auparavant. Mais qui aime ça de toute façon!!! Et mes souvenirs ne sont pas des plus réjouissants dans cette dimension.


Ça ne m'enchante guère mais fermer les yeux n’arrangent rien. Ce n’est pas le temps pour moi de lâcher prise et je me dois d’avoir une attitude positive et me montrer en plein possession de mes moyens pour lui inspirer confiance et tenir le gouvernail. Y’a juste que moi-même, j’brûle pas mal la chandelle par les deux bouts et le tout commence à se ressentir en moi. Ça ralentit mes projets en cours. Mais je garde le moral quand même car j'ai la paix dans mon cœur et âme car je fais ce que j'ai à faire à la mesure de ce que je peux. Je lui doit beaucoup à mon coloc et c'est à son tour de se laisser parler d'amour pour prendre une expression bien connu ici au Québec.


Print

| Contact author |