De la morale à deux balles

21/1/2015

morale a deux balles

Vous savez, il est facile d'attribuer les malheurs des autres à leurs propres fautes sans vraiment savoir de quoi il en retourne au juste. Sans même la plupart du temps avoir les informations pertinentes et exacts qui causent ces malheurs.  Pour avoir entendu mon père dire à maintes reprises, comme des gens aussi dans le coin de la France ou j'habite parce que je viens du Québec, qu'ici bas qu'il y a une justice égale pour tous: La mort! Pour m'avoir faite faire la morale ces derniers temps en me soulignant que j'ai couru après mes malheurs, c'est de la morale à deux balles! Et de surcroît du temps de perdu que d'écouter ou lire ces conneries qui ne mènent à rien. D'alleurs il faut que je retienne ma femme de ne pas engueuler ou sauter sur ces diseurs ou diseuses de mauvaises aventures car elle déteste ça également. Alors je ne m'exprimerai qu'une fois sur le sujet. Vous savez, ma femme et moi avons enterré sa mère en octobre dernier qui a succombé à un cancer généralisé en deux mois. Cette femme n'avait jamais fumer de sa vie et prenait très peu d'alcool. Qu'un verre parfois en de grande occasion. Pas de drogue pas d'excès en autres matières et mise au monde huit enfants. Elle avait un régime de vie régulier et pourtant... Cette vie exemplaire, de moralité si ont peut dire, ne l'a pas préserver de la maladie et du décès.

La maladie, comme la mort, n'a pas de préjugé et ne fait pas de discrimination. Elle s'attaque aux jeunes, comme aux vieux, aux hommes comme aux femmes, aux gens de toutes couleurs, de toutes mœurs tout comme à ceux et celles qui prennent soucis d'eux ou qui abusent des bonnes choses de la vie. Bien sur que notre régime de vie parfois peu faire naître des prédispositions à telles ou telles mauvaises traversées dans l'existence et ce à plusieurs niveaux, je le sais, je ne suis pas fou, c'est mon corps qui est malade et non ma tête. Mais jamais ont ne me fera croire que ces infortunes portent notre entière responsabilité. Et loin de moi l'idée de fuir les miennes en cette matière. Jusqu'à maintenant je n'ai jamais maudit la vie, les gens ou Dieu du à mon étât.

Un jour j'suis tombé sur un truc en lisant des articles divers via le Web qui disait ceci: Avant de parler, s'assurer que ce que l'on va dire passe ces 3 filtres qui suivent Ce que l'on dit est vrai / Ce que l'on dit est bien / Ce que l'on dit est utile. Alors personnellement je ne trouve aucun de ces filtres dans les morales à deux balles que l'on se permet de me faire. Il manque des donnés pour la vérité car rien ne le prouve, je n'y trouve rien de pertinent qui m'y rende heureux et me rassure même l'espace d'un instant et ça m'est completement inutile!

A défaut de dire des couillonnades, il ne s'agit que du silence parfois comme un brin de sagesse, pour que puisse s'élargir l'horizon d'un mieux être aux personnes à qui l'on d’adresses. Surtout dans les mauvaises circonstances de la vie et que cela soit leurs fautes ou non. Ils nous appartient pas le droit d'établir des diagnostiques avec ce qui saute aux yeux sans être en pleine connaissance de cause à propos des autres. Comme le déclarait si bien Félix Leclerc un poète chanteur québécois, tu pourras juger un homme quand tu auras marché un mille dans ses souliers. Ce n'est pas une question de morale mais une interrogation qui obtient sa réponse dans le bon sens tout simplement. Et ce, avec ou sans dieux, sans loi ou tout autres manifestations intellectuelles, judiciaires ou spirituelles. Il est est juste d'utiliser la délicatesse tout comme la diplomatie, arrosée d'une dose d'amour et voir même d'humour, pour respecter les personnes qui peuvent vivre malencontreusement des calvaires sans l'avoir chercher!

 

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