Baby Blue Sexe et délires - Toute une aventure

25/8/2007

 


 

Je suis partie de Sherbrooke depuis 5 jours déjà et je suis toujours collé à Montréal. Je suis tout a fait en orbite. C’est à cause de cette rencontre avec cette jolie femme tout en chaleur comme une chatte je pourrais dire hihi.

 

Ça se passe il y a deux jours. Je l’appellerai Baby Blue tout comme le nom de ce bar de danseuses nues sur le boulevard St-Laurent on nous avons passés la majeur partie de la soirée et de la nuit à s’apprivoiser, à s’exciter ensemble aux grands plaisirs de ces mademoiselles qui agrémentaient ce must de la scène où elle se donnaient en spectacle intime pour le plus grands de nos plaisirs et sensations érotiques.

 

Dire que tout ça à commencé dans un bar bien ordinaire avec de la grosse draft durant l’après-midi où nous avons fait de plus amples connaissances.

 

Mais pour en revenir à cette soirée, ça décolle en grand lorsque « ma » Baby Blue dès notre entrée dans la place, s’informe de la beauté et de particularités des danseuses. Je m’suis dis ouais, je ne suis pas sortie du bois!!!

 

L’aventure est à son max ce soir les mecs et pour vous aussi mesdames car les portiers sont gentlemens et avec leurs belles gueules, vous aurez étés déçues tout comme elle, d’être exempté de la fouille en règle en cas de port d’armes blanches à laquelle j’ai eut droit hihi. Et ce malgré son insistance auprès du portier qui lui sourit en témoignage d'amusement.

 

Mais elle se reprend davantage lorsqu’elle se fait sortir de la toilette des hommes… Ce n’est pas pour ce que vous croyez hihi…mais je me dis, c’est une vraie sautée cette fille! Heureusement que ma nouvelle copine n’est pas danseuse car il faudrait la retenir pour ne pas qu’elle saute sur les clients tout comme les clientes aussi hihi.

 

Mais la soirée ne fait que commencer parce que cette nuit n’est qu’un préliminaire à quelques jours de dépravations parce qu’il n’y a pas qu’à Montréal que je suis resté collé. Je suis resté collé sur elle, heu, je veux dire chez elle depuis cette nuit torride qui s’est poursuivie à la sortie du bar à trois heures du matin où nous y étions depuis 18h00 après l’autre club depuis le milieu de l’après-midi. Alors vous imaginez notre état?! Dans l’immeuble voisin du club de danseuses, nous nous sommes faites sortir du vestibule dans lequel nous avions commencé à baiser hihi. Sans compter un peu plus tard la police qui nous surprend sur le trottoir… Le tout se poursuit dans un élan de folie après une bonne route à pied, bras dessus, bras dessous, jusque dans ce parc vers les cinq heures du matin où nous nous sommes séparés... Je décide donc de me coucher sous un sapin à cet endroit pour passer le reste de la nuit encore tout ébloui de ma Baby Blue.

 

J’étais un peu perdu où j’étais et complètement gazé dans cette ville qui ne m’est pas familière. Tout est allé si vite ce jour là, tout cette effervescence, cette essence qui brûle comme un fanal au coton et qui allume les instinct animales, retombes du ciel et m’assomment. Mais dans cette brume j’entends qu’on m’appelle. Ça sonne doux à mon oreille. C’est comme un cri de l’âme, le déchirement d’un ange. Elle vient me trouver sous ce sapin et elle vient s’étendre auprès de moi avec son chien de garde. Tient voilà autre chose maintenant!!! Après la chatte en chaleur, voici la maîtresse dominatrice. Il me semble que je me serrais les couilles davantage car je sentais que j’étais pour passer au cash une fois de plus.

 

À sa venue je m’éclate en larmes la face à terre dans l’herbe. Et avec sa bête au bout de sa corde, Baby Blue s’étend à côté de moi où nous sommes deux à capoter dans nos délires et nos émotions de la soirée avec cette rosée de nos yeux qui trempent le sol…

 

Mais depuis ce matin là… et bien, l’aventure se poursuit avec le chien de ma maîtresse, heu encore une fois je divague car je veux dire, avec ma maîtresse qui a du chien!

 

Note:

Tout ça sera un beau souvenir car la réalité m'attrape et je me dois de retourner à Sherbrooke pour lundi pour cause probable de décès à venir. Le frère de mon vieux coloc se meurt alors... il a besoin de moi!

 

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