Après la pluie l'orgasme

18/7/2007


Texte et photographie:
Dany-Daniel Gabriel (Le journal intime)



...heureusement que le foin a amorti ma chute! hihi
Du haut de mes ailes, retombant sur terre...

Bien bonjour à tous et toutes! Je suis très heureux de vous souhaiter à nouveau la bienvenue dans mon univers dangereux (d’ange heureux) aujourd’hui. J’avais envie de faire éclater la baraque dans ma vie jusqu’à ce que je sois épuisé, vidé et complètement à la merci du bonheur mais c’est ce que j’aime frôler. Des bonheurs pas communs mais réel quand même.

En ce jour, tout est plus fleurissant dans ma tête, mon esprit et mon cœur. C’est juste que plusieurs orages ont éclatés en même temps qui m’ont fait dégringoler de mes nuages assez radicalement comme des fleurs fraîchement plantée qui ont un choc culturel laissée à eux-mêmes.  Et puis ce n’est pas un très bon mélange lorsque la santé physique et mentale divague en même temps et que le repos ne suffis plus. Il fallait que je fasse autre chose. Et je savais que l’atterrissage ne serait pas être facile car  je ne peux pas indéfiniment danser dans les étoiles 24 heures sur 24. Je suis arrivé à cette période où je me devais de m’accorder une plonge hors de ce monde que je côtoie dans ma vie quotidienne, la réalité tout comme dans le virtuel pour me retrouver avec mes sens et mon énergie.  C’est presque insolite toute la circulation dans mon cerveau de mes illusions, de ces manèges, de ces rêves que je me construit sans espérances pour être bien quand ça casse dans ma vie.  Peu à petit peu, plus on alimentes le côté noir de l’existence, de ces peines, de ces déceptions plus ça nous gouvernes. Comme un océan qui nous immerges. Il faut que je passe en mode attaque, il faut que je renverse la vapeur.

Samedi
Ça se passe au boulot –
Mais cris et larmes ne font qu’une simple prière


Du haut de mes ailles en retombant sur terre, heureusement que le foin a amorti ma chute hihi  Ça se passe samedi passé au boulot. Largué seul près d’un lac et d’un bois à plusieurs kilomètres de chez-moi et aussi de la civilisation, pour aller travailler à ramasser du foin sur un terrain, ce qui à prime abord est super cool, ce ne fut pas le cas ou en grattant l’herbe un moment donné, à bout de souffle parce que je suis plusieurs jours d’avant sans grand sommeil, avec un alimentation très faible (c’est moi le conard) et pas du tout dans cette journée pour faire changement, en plus des étourdissements au moindres efforts et tout ce noir qui tourne dans ma tête, je craque mais je suis trop désabusé pour ces larmes et ses crises… mais cette journée ne finira jamais et quand même bien qu’elle finira, où va elle m’amener sinon qu’au même point que ce matin. Alors encore plus découragé c’est avec un besoin immense que je fais cette prière du bout des lèvres à ce moment pour demander la liberté de mes maux. Je ne peux plus rien pour moi maintenant. J’ai besoin d’aide. Et cet aide, il n’y a que moi qui puisse la demander. Ah, l’homme et son orgueil! Mais je ne suis pas rendu au bout de journée que voilà pluies et orages déferles sans arrêt pendant 1h10 suite à ça (comme par hasard pour me laisser le temps de faire un tête à tête avec moi-même en nature comme une guérison qui viendra à ma prière si je peux dire).

Je n’ai pas d’abris, je ne suis pas équipé pour la pluie, pas d’auto sur place, qu’un simple plastique percé que je met entres deux cordes de bois au dessus de ma tête. Et là, n’ayant que mon cul assis sur bûche à attendre que ça passe un jour, je me demandais si j’étais pour passer le reste de ma vie comme ça dans un état d’orage, de foudre, de pluies, de vents sous lesquels je baignais assis là comme un conard à brailler sur mon sort… Et puis là, je me suis mis à faire des grimaces à mon appareil photos… pourquoi pas me faire rire moi-même d’autant plus que la situation commercait à n’avoir ni queue ni tête dans ma tête, et je grelottais et dans mon système nerveux et dans mon corps.
 
Je me suis mit à rire de moi et de la situation dans lequel vraisemblablement je ne suis qu’un fou en quête de bonheur et de plaisir, et ce malgré mer et mondes, et bien les voilà maintenant tes mers et monde Gabriel!  La monnaie de ta pièce. Tu abuses et bien paye maintenant!!! C’est vrai que je suis passé du noir au blanc depuis ce jour ou en fin de journée, je décide sur un tas de foin, peu pour célébrer ça, de me jeter dedans parce que ça commence à aller mieux et que j’avais envie de m'amuser maintenant!(voir photo du haut)

Dimanche – lundi – mardi 
Quand l’ange se fait femme et humaine!

Quand la rencontre avec une nouvelle amie devient réalité... et qu'importe les distances, et quand même que ce ne serait que pour une fois,  pourquoi pas? C’est sans les silences que les insolences mènent à la délivrance et à l’insouciance des nos innocences jeux d’enfants. J’ai eu cette visite de l’ange: ce fut trois jours d’allégresse, de tendresse, d’amitié, de fesses, de vin et d’eau fraîches et de glace avec beaucoup de rire mais surtout de plaisir… beaucoup, beaucoup! Partout, partout! Même si l’ange est repartie aujourd’hui, mon cœur est de joie! Sans regrets, que du moment présent pour être heureux!


Merci à mon amie pour sa désirable autorisation

Petit mot de la faim du loup! hihi

Ça fait beaucoup de chose en peu de temps et ça me tentait de venir décollé ici ce soir. Je vis de bien grande aventures depuis quelques temps tous aussi colorés les unes que les autres… ce n’est que les miennes tel que je ressens la vie dans ses vapeurs et ses brumes… et je dirais pour conclure, même si tout est vrai, tout reste toujours à inventer! Rien n'est jamais gagné!

...je sais qu’il y a des choses d’impossible
mais dans tout obstacle risquer de se casser la gueule c’est le prix à payer!
...et malgré mes vertiges et mes rêves manqués,
j'adore sentir la vie passer dans mon sang!

Je suis prêt pour un nouveau décollage...

Dany-Daniel Gabriel

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